PISA : France et Belgique, champions de l’inégalité
Le service d’étude de l’Aped livre son analyse des données fournies par l’enquête PISA 2012. Ce travail confirme la situation catastrophique de l’enseignement en Belgique et en France en matière d’équité sociale. Il montre également comment les mécanismes de ségrégation — sociale ou académique — sont responsables de la reproduction de ces inégalités scolaires.
France : à quand le changement pour les enseignants désobéisseurs ?
Dans les colonnes de notre trimestriel l'Ecole démocratique, comme sur ce site, nous avons souvent fait écho au combat des enseignants-désobéisseurs, qui résistaient notamment...
Simonet et les recteurs à Mexico
La semaine dernière, Marie-Dominique Simonet (CDH), ministre de la Communauté française de Belgique – enseignement supérieur, recherche et relations internationales -, conduisait une délégation...
Réforme de l’éducation: le cas de la Chine
Les réformes de l'éducation en Chine ont été au coeur des débats lors d'un récent Forum d'échange international organisé par l'Université Normale de Pékin. La politique visant à allier socialisme et ouverture au marché permettra-t-elle à la Chine de poursuivre le développement de son système éducatif ? Quels sont les dangers liés à l'ouverture actuelle, notamment en lien avec l'OMC ? Pour comprendre ces enjeux, nous vous invitons à prendre connaissance de la contribution remarquée qui fut faite lors de ce Forum par Robert F. Arnove (Université de l'Indiana, Bloomington). Nous reviendrons sur le Forum de Pékin en publiant bientôt la contribution de notre collaborateur Nico Hirtt.
Gag: Bush à l’école…
"Le président George W Bush, désirant améliorer sa cote de popularité
auprès des jeunes, se rend dans une école et expose les objectifs de son
gouvernement.
Ensuite...
Salon de l’Education, marchandisation
Le 10ème Salon de l’Education se déroulera en octobre prochain à Namur. Et figurez-vous que l’Aped est invitée. Si si une place est prévue...
Critique sur l’Union Européenne ? Dehors !
Lors du week-end des 15 et 16 mai, la FCPE (plus grosse fédération de comités de parents en France) organisait son congrès national à...
L’école des trois I: Inglese (anglais), Informatica (informatique), Impresa (entreprise)
Lorsque Letizia Moratti fut nommée ministre de l'Education nationale, de l'Université et de la Recherche en juin 2000, au sein du gouvernement italien de Berlusconi, son premier acte officiel consista en l'abrogation de la loi de réforme de l'école approuvée par le précédent gouvernement de centre-gauche et, par là même, elle avait donc ouvert la voie au processus actuel de régionalisation et au principe de l'école-entreprise en introduisant l'école territoriale, le langage emprunté à l'économie et le principe de l'autonomie de l'école.
Par un second acte législatif, madame Moratti a établi que le terme « public » soit éliminé de la dénomination officielle du Ministère et a décrété qu'une prime soit accordée aux parents qui envoient leurs enfants dans les écoles privées, indépendamment de leurs revenus.
En adoptant la loi de finances, elle a ensuite réduit de manière drastique les budgets alloués à l'école publique et au personnel enseignant.
Ainsi, elle a annoncé que le moment était venu pour l'école italienne de dire « point à la ligne », car la situation ne pouvait être « pire que celle-ci ».
L’enseignement en Europe occidentale : l’ordre nouveau et ses adversaires
Au cours des deux dernières décennies, des organisations internationales ont cherché à développer une orthodoxie politique qui puisse guider le travail des gouvernements nationaux en matière d’éducation. Ces développements ont été contestés par des mouvements sociaux et par des syndicats, aussi bien durant les années de croissance que durant la récession actuelle. Dans cette présentation, je tenterai de répondre aux questions suivantes. Dans quelle mesure ce projet national/global a-t-il réussi ? Quels sont les termes du conflit entre les “réformateurs” et leurs opposants ? Quelles sont les réalisations, les limites et les chances futures de l’opposition ?
Steeds meer bijklussende studenten
Amper 3 procent van de Vlaamse studenten heeft een betaalde baan. Dat is weinig in vergelijking met Nederland, dat 75 procent werkende studenten telt....